Celina Smith
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liste de partenairesSCHL : Au-delà de Toronto et Vancouver : les problèmes d’abordabilité s’étendent à d’autres villes canadiennes
2026-03-06
Les coûts du logement diminuent légèrement à l’échelle nationale, mais demeurent près des sommets historiques à Ottawa, Montréal et Halifax
Ce que nous entendons depuis des années, c’est que l’abordabilité du logement n’a jamais été aussi faible. Malgré les améliorations récentes, elle demeure un défi de taille selon le tout nouvel Indice composite d’abordabilité du logement de la SCHL. Cette affirmation générale dissimule toutefois l’ampleur de la diminution de l’abordabilité à Ottawa, à Montréal et à Halifax ces dernières années.
Il est clair que la crise ne se limite plus à Toronto et à Vancouver.
L’abordabilité dépend de plusieurs facteurs, en plus du coût des logements. Il faut entre autres que les ménages aient un revenu suffisant pour payer le loyer ou les mensualités hypothécaires. L’abordabilité dépend aussi des facteurs de l’offre et de la demande, qui peuvent faciliter ou compliquer la recherche d’un logement à un prix donné. Enfin, il faut tenir compte du revenu discrétionnaire dont les ménages disposent pour accroître leur budget de logement.
Il existe de nombreux indices d’abordabilité du logement au Canada, mais la plupart sont fondés sur un seul indicateur et donnent donc un portrait incomplet du problème. Bon nombre aussi ne portent que sur l’abordabilité de la propriété résidentielle, sans prendre en compte le marché locatif. Cette approche délaisse une composante majeure du marché canadien de l’habitation et néglige les interactions potentielles entre les segments de la propriété et de la location.
